À quelques jours du second tour des élections municipales, une réalité préoccupante s’impose à Argenteuil comme partout en France : celle d’alliances politiques de circonstance entre le Parti socialiste et La France insoumise.
Ces rapprochements, fabriqués en quelques jours à peine, ne relèvent ni d’un projet commun construit au service des habitants ni d’unedéfense des valeurs républicaines.
Ils traduisent d’abord une manœuvre sectaire visant à faire barrage aux candidats de la droite et du centre, alors même que l’extrême-droite n’est pas présente au second tour !
Ce choix constitue une faute politique et une faute morale.
On ne peut pas dénoncer certaines dérives — excès, provocations, incitations à la haine, antisémitisme ou brutalisation permanente du débat public — pour ensuite s’y associer opportunément. Les valeurs républicaines ne sont pas négociables.
À Argenteuil, ce basculement entraînerait des conséquences concrètes. Il oppose deux visions : celle d’une gauche radicalisée, porteuse de divisions, de tensions, d’instabilité et celle d’un projet sérieux, responsable et ancré dans la réalité du terrain.
Face aux dérives et à l’absence de cohérence morale des conseillers départementaux Nicolas Bougeard et Pascal Bertolini vis-à-vis de leurs électeurs, nous renouvelons notre soutien plein et entier à Georges Mothron. Leur prise de distance avec le candidat LFI, condamné pour violences conjugales, ne suffit pas à faire oublier cette alliance nauséabonde.
L’action de Georges Mothron s’inscrit dans la continuité, la stabilité et la défense des intérêts des habitants, grâce une gestion rigoureuse et des priorités claires : sécurité, cadre de vie et maîtrise des finances publiques.
Dimanche, les Argenteuillaises et les Argenteuillais auront à faire un choix décisif : celui de l’avenir ou celui du chaos.
Car la République se défend par des actes et non par la soumission aux extrêmes !
Marie-Christine Cavecchi
Présidente de l’UVO et du Département du Val d’Oise